Face à cette odeur, les animaux l’associent à deux types de dangers : le premier comme étant la présence d’un prédateur dangereux et le second comme étant la présence d’agents pathogènes mortels. Dans les deux cas, les animaux réagissent en s’éloignant de la zone afin d’éviter d’être blessé ou de mourir.
Concernant les humains, les chercheurs se sont basés sur quatre aspects différents pour tester leur réaction dont :
- La vigilance : Pour cette première expérience, les scientifiques ont testé la vigilance des sujets après que certains aient été brièvement exposés à l’odeur de la putrescine et d’autres à l’odeur d’ammoniac et d’eau. Les résultats ont montré que les sujets exposés à la putrescine réagissent avec plus de vigilance, et donc de manière plus rapide, que ceux exposés à l’ammoniac et l’eau.
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