Ton corps sait quand la mort est proche, tout commence par le nez

  • Le comportement d’évasion : Pour la deuxième expérience, un groupe de personnes a été exposé à l’odeur de putrescine sans le savoir. Ils devaient évaluer l’intensité, le dégoût et la familiarité avec cette odeur. Le but des chercheurs étant de savoir à quelle vitesse les participants s’éloignaient. Ils ont découvert que ceux qui étaient capables de se familiariser avec le parfum de la putrescine s’éloignaient plus vite que ceux qui n’étaient pas sûrs de l’odeur.
  • La cognition liée à l’évasion et à la menace : Lors d’une troisième expérience, les chercheurs ont demandé aux participants d’écrire les mots auxquels ils pensaient peu après leur exposition à l’odeur. Les résultats ont montré que les participants utilisaient un vocabulaire lié à la fuite et à la menace lorsqu’ils ont été en contact avec l’odeur de la putrescine.
  • La défense et l’agressivité : Enfin, la dernière expérience consistait à exposer les sujets à l’odeur de putrescine tandis qu’ils devaient lire un texte. À la fin, ils devaient évaluer l’auteur du texte. Bien qu’ils n’aient pas pu déterminer l’odeur de la putrescine, les participants se sont montrés hostiles et sur la défensive vis-à-vis de l’auteur. Les résultats prouvent donc que l’exposition à certaines odeurs provoquent un comportement défensif.

Par conséquent, l’odorat est un indicateur précieux de ce qui nous entoure et interagit sur notre comportement. Mais, le corps humain ne s’arrête pas là et nous avertit aussi sur les signes alarmants d’un trouble mortel.

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